Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Mardi 2 octobre 2007 2 02 /10 /Oct /2007 09:32
Trouve moi des mots
Chaque seconde de toi,
C’est le temps qu’il me reste
Et chaque geste qui compte
Est perdu cette fois
Il ne restera que des ombres
Sous un drap qu’on soulève
Il n’y aura plus de mots
Pour s’engueuler tout bas
 
Bien sûr les gens pour parler
Et puis mon temps pour couler
Puis ce matin … ce réveil
Et toi qui n’ es plus là
 
Qu’est-ce que je fais de moi
Trouve moi des mots que je comprenne
Trouve moi du temps pour que j’apprenne
A vivre comme ça
 
Qu’est-ce que je fais de moi
Trouve moi des notes quoi qu’il advienne
Maintenant que je suis seul sur scène
Que je dérive… sans toi
 
Je volerai tes odeurs
Sur des linges froissés
Je ferai la guerre aux tiroirs
Pour un mot oublié
Je finirai les bouteilles
Que ta bouche a touchées
Et je ferai semblant de rien
Quand on m’en parlera
 
Et même si ça change rien
Si cette chanson va trop loin
Tu sais c’est tout ce qu’il me reste
Pour te parler de moi
 
Qu’est-ce que je fais de moi
Trouve moi des mots que je comprenne
Trouve moi du temps pour que j’apprenne
A vivre comme ça
 
Qu’est-ce que je fais de moi
Trouve moi des notes quoi qu’il advienne
Maintenant que je suis seul sur scène
Que je dérive… sans toi
 
J’aurais voulu t’écrire
Tous ces mots qui nous manquent
Mais je reste immobile
Impuissant, inutile
 
Qu’est-ce que je fais de moi
Trouve moi des mots que je comprenne
Trouve moi du temps pour que j’apprenne
A vivre comme ça
 
Qu’est-ce que je fais de moi
Trouve moi des notes quoi qu’il advienne
Maintenant que je suis seul sur scène
Que je dérive… sans toi
 
Patrick Bruel/Rick Allison
 
Publié dans : Ils ont écrit
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 28 septembre 2007 5 28 /09 /Sep /2007 12:31

C'est beau de voir un astre s'allumer
Le monde est plein de merveilleuses choses
Douce est l'aurore et douces sont les roses
Rien n'est si doux que le charme d'aimer !
La clarté vraie et la meilleure flamme
C'est le rayon qui va de l'âme à l'âme !

(Victor Hugo "Les Contemplations")

Publié dans : Ils ont écrit
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 28 septembre 2007 5 28 /09 /Sep /2007 12:20
Sommes-nous tous des humains ou des extra-terrestres
 
Aujourd’hui, je me bats avec l’informatique et l’administration de mon blog dont l’organisation a changé. J’ai du mal à retrouver les menus et j’avoue n’avoir pas envie de perdre du temps à chercher où ils se trouvent.
 
Aussi, je ne sais plus comment faire pour dater mes articles mais peu importe la date. Je pensais être une île déserte perdue au milieu de la bloggosphère mais il s’est révélé que non, je n’étais ni perdue, ni une île, ni au milieu de la bloggosphère mais bel et bien au milieu de la foule vivante de ce monde dans lequel je redoutais de mettre les pieds.
 
Mais, comme la conscience ne peut que se réaliser de grès ou de force, il est impossible à l’homme de ne pas vivre ce qu’il a vivre car la vie se charge de lui rappeler jour après jour qu’un seul chemin s’ouvre à lui pour être au monde ce qu’il doit être.
 
J’ai remarqué depuis quelques jours la baisse de température, il ne faisait que 15° hier soir en rentrant chez moi. Le climat est vraiment déréglé et les saisons n’existent plus ou presque. Aussi, lorsque l’on sait que les animaux n’ont comme indicateur que le mouvement du soleil et des planètes pour se situer dans le temps et l’espace (pouvons-nous imaginer demain un oiseau avec une montre aux pattes !), comment pouvons-nous encore penser que ce dérèglement climatique ne nous épargnera pas nous êtres humains. 

Mais, sommes-nous tous des humains ou des extra-terrestre…
Publié dans : Sensa écrit
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 27 septembre 2007 4 27 /09 /Sep /2007 11:46
Ce texte n'est pas de moi (Sensa)

"Ne le dites à nul autre qu'au sage,
Car la foule est prompte à l'insulte.
Je veux louer le vivant
Qui aspire à mourir dans la flamme.

Dans la fraîcheur des nuits d'amour,
Où tu reçus la vie, où tu la donnas,
Te saisit un sentiment étrange
Quand luit le flambeau silencieux.

Tu ne restes plus enfermé
Dans l'ombre ténébreuse
Et un désir nouveau t'entraîne
Vers un plus haut hyménée.

Nulle distance ne te rebute,
Tu accours en volant, fasciné
Et enfin, amant de la lumière,
Te voilà, ô papillon consumé.

Et tant que tu n'as pas compris
Ce : "Meurs et deviens"
Tu n'es qu'un hôte obscur
Sur la terre ténébreuse."

Publié dans : Ils ont écrit
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 6 septembre 2007 4 06 /09 /Sep /2007 10:23

Aujourd'hui, j’étais soudain prise de panique à l’idée que tout ce que je venais de vivre et le sens que je voulais donner n’était en fait que le fruit de mon imagination et mon obstination à vouloir expliquer ma vie en inventant de petits scénarios. L’imaginaire venait de remplacer la réalité des choses et des évènements. Je me retrouvais seule soudain, orpheline de père, de mère, du monde qui m’entoure ; l’espace redevenait vierge, inconnu, étranger, inhospitalier, prêt à me sauter au visage sans que je puisse en prévoir l’assaut.

 

Et si, à l’heure ou j’écrivais ces lignes, tout était terminé sans que j’en comprenne le sens. Mais qu’avais-je donc à m’avouer qui m’effrayait autant et qui m’empêchait d’y voir clair.

 

Peut-être conviendrait-il de me détacher de tout ceci, de prendre enfin ma liberté et vivre tout simplement ce que j’ai à vivre.

Il conviendrait donc que je renonce au sens et que je réapprenne à voir, à diriger librement mes actes en faisant des choix de vie, tout en restant consciente que ces choix porteront sur les hasards qui se présenteront ; il conviendrait que je redevienne maître de mon navire.

 

Je compris soudain que j’étais bien en vie, avec mes doutes, mes angoisses ; je venais d’émerger de ce que j’avais nommé la nuit de l’esprit. La nuit de l’esprit n’était pas une vie dénuée de sens mais bel et bien une vie imaginaire. Une maladie sournoise qui brouille les pistes ; elle nous fait vivre toute une vie comme si nous vivions enchaîné dans une prison sans en avoir conscience. La clairvoyance avait remplacé la nuit mais je n’étais pas prête à arrêter d’espérer. Pourtant il le fallait.

 

« O mon âme, n’aspire pas à la vie immortelle, mais épuise le champ du possible » (Pindare, 3ème Pythique).

Sensa

Publié dans : Sensa écrit
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Mon île

Mon île
J’ai fait un rêve merveilleux
Un brin de terre où tout est bleu
Une brise marine, une eau si claire
Le soleil brille en plein hiver

C’est une île un peu sauvage
Une île verte, une île vierge
Sa nature un peu animale
Repousse les ombres du mal

Une île où les branches des arbres
S’élèvent si haut dans le ciel
Qu’elles viennent toucher les nuages
Pour se perdre dans les étoiles

Protégée par un mur de pierre
Qui l’entoure et qui l’enchaîne
Elle sait vibrer, elle sait pleurer
Quand viennent gronder les tambours

Déchaînés par le feu ardent
Qui brûle dans nos corps d’amants
Tes bras me serrent et m’ensorcellent
Parfois j’ai si peur de te perdre

Mon île à moi, mon île c’est toi
Quand toutes les nuits dans tes bras
Sous la tempête et sous la pluie
Quand un seul souffle nous unit

Photos

  • dscn7102.jpg
  • dscn7033.jpg
  • dscn7040.jpg
  • dscn7035.jpg
  • dscn7039.jpg
  • dscn7037.jpg
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus