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Vendredi 28 septembre 2007
Sommes-nous tous des humains ou des extra-terrestres
 
Aujourd’hui, je me bats avec l’informatique et l’administration de mon blog dont l’organisation a changé. J’ai du mal à retrouver les menus et j’avoue n’avoir pas envie de perdre du temps à chercher où ils se trouvent.
 
Aussi, je ne sais plus comment faire pour dater mes articles mais peu importe la date. Je pensais être une île déserte perdue au milieu de la bloggosphère mais il s’est révélé que non, je n’étais ni perdue, ni une île, ni au milieu de la bloggosphère mais bel et bien au milieu de la foule vivante de ce monde dans lequel je redoutais de mettre les pieds.
 
Mais, comme la conscience ne peut que se réaliser de grès ou de force, il est impossible à l’homme de ne pas vivre ce qu’il a vivre car la vie se charge de lui rappeler jour après jour qu’un seul chemin s’ouvre à lui pour être au monde ce qu’il doit être.
 
J’ai remarqué depuis quelques jours la baisse de température, il ne faisait que 15° hier soir en rentrant chez moi. Le climat est vraiment déréglé et les saisons n’existent plus ou presque. Aussi, lorsque l’on sait que les animaux n’ont comme indicateur que le mouvement du soleil et des planètes pour se situer dans le temps et l’espace (pouvons-nous imaginer demain un oiseau avec une montre aux pattes !), comment pouvons-nous encore penser que ce dérèglement climatique ne nous épargnera pas nous êtres humains. 

Mais, sommes-nous tous des humains ou des extra-terrestre…
- Publié dans : Sensa écrit
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Mon île

Mon île
J’ai fait un rêve merveilleux
Un brin de terre où tout est bleu
Une brise marine, une eau si claire
Le soleil brille en plein hiver

C’est une île un peu sauvage
Une île verte, une île vierge
Sa nature un peu animale
Repousse les ombres du mal

Une île où les branches des arbres
S’élèvent si haut dans le ciel
Qu’elles viennent toucher les nuages
Pour se perdre dans les étoiles

Protégée par un mur de pierre
Qui l’entoure et qui l’enchaîne
Elle sait vibrer, elle sait pleurer
Quand viennent gronder les tambours

Déchaînés par le feu ardent
Qui brûle dans nos corps d’amants
Tes bras me serrent et m’ensorcellent
Parfois j’ai si peur de te perdre

Mon île à moi, mon île c’est toi
Quand toutes les nuits dans tes bras
Sous la tempête et sous la pluie
Quand un seul souffle nous unit

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